Après douze saisons à Nantes, Mickaël Landreau, se trouve à l'aube d'une nouvelle vie aux couleurs du Paris Saint-Germain. Le portier international a fait part de ses ambitions au quotidien L'Equipe, et s'affiche déjà comme un leader du groupe parisien.
Après avoir été finaliste de la Coupe du monde en Allemagne, le troisième gardien tricolore s'apprête à disputer son premier match officiel avec le PSG, un rendez-vous qu'il aborde sans la moindre appréhension. «Pendant la Coupe du monde et mes deux semaines de vacances, j'avais toujours à l'esprit de me préparer pour le PSG. La Coupe du monde n'était pas un aboutissement. Je me suis entretenu pour être le mieux possible aujourd'hui. C'est vrai que je n'ai plus joué en compétition depuis trois mois et je ne peux pas être à cent pour cent. Mais le poste de gardien est différent.»
Sa signature en faveur du club de la Capitale constitue son premier changement de club, après avoir été formé à Nantes et y avoir disputer dix ans de carrière. Mickaël Landreau se sent prêt à relever le défi. «Ma chance, c'est de ne pas arriver les mains vides. J'arrive avec dix ans d'expérience derrière moi, avec l'équipe de France, avec un certain statut. Découvrir de nouveaux partenaires et un nouveau club m'a donné des émotions particulières. Je suis venu à Paris sans peur. Plutôt avec impatience. je viens en sachant qu'on est dans un contexte particulier, où tout n'est pas toujours facile. Je voulais un tel contexte pour pouvoir grandir et progresser.» Pour éviter une nouvelle saison mitigée du côté du PSG, Landreau souhaite que le groupe soit habité par une certaine rage de vaincre « Paris est à la fois en reconstruction et ambitieux. L'idée, c'est d'être une équipe qui gagne. Pour ça, il faut qu'on fasse peur. Il faut que le PSG soit craint par ses adversaires, comme Lyon l'est aujourd'hui. Mais ça ne tombera pas du ciel.»
Fort de deux phases finales de Coupe du monde en tant que numéro 3, Landreau ne cache pas ses ambitions, il souhaite bouleverser la donne dans les mois, voir les années à venir. «Aujourd'hui, je vise à entrer en concurrence un peu plus directe avec Greg (Coupet), et Fabien (Barthez) en fonction de l'orientation qu'il va donner à sa carrière. Mais je ne revendique pas dès aujourd'hui un statut de numéro 1. Ça viendra petit à petit.»
A la question, que doit faire le PSG pour espérer remporter le titre de champion, l'ancien portier nantais souligne l'importance de l'esprit de groupe : « Être capable de tout optimiser. L'année du titre, à Nantes, il y avait plein d'autres joueurs meilleurs dans d'autres équipes. Mais on avait réussi à se forger une identité et à adhérer au message du coach. J'arrive à Paris en espérant que, collectivement, il se passe quelque chose. Une réussite individuelle ne me suffirait pas. Même si c'est important dans un premier temps.»
Après avoir été finaliste de la Coupe du monde en Allemagne, le troisième gardien tricolore s'apprête à disputer son premier match officiel avec le PSG, un rendez-vous qu'il aborde sans la moindre appréhension. «Pendant la Coupe du monde et mes deux semaines de vacances, j'avais toujours à l'esprit de me préparer pour le PSG. La Coupe du monde n'était pas un aboutissement. Je me suis entretenu pour être le mieux possible aujourd'hui. C'est vrai que je n'ai plus joué en compétition depuis trois mois et je ne peux pas être à cent pour cent. Mais le poste de gardien est différent.»
Sa signature en faveur du club de la Capitale constitue son premier changement de club, après avoir été formé à Nantes et y avoir disputer dix ans de carrière. Mickaël Landreau se sent prêt à relever le défi. «Ma chance, c'est de ne pas arriver les mains vides. J'arrive avec dix ans d'expérience derrière moi, avec l'équipe de France, avec un certain statut. Découvrir de nouveaux partenaires et un nouveau club m'a donné des émotions particulières. Je suis venu à Paris sans peur. Plutôt avec impatience. je viens en sachant qu'on est dans un contexte particulier, où tout n'est pas toujours facile. Je voulais un tel contexte pour pouvoir grandir et progresser.» Pour éviter une nouvelle saison mitigée du côté du PSG, Landreau souhaite que le groupe soit habité par une certaine rage de vaincre « Paris est à la fois en reconstruction et ambitieux. L'idée, c'est d'être une équipe qui gagne. Pour ça, il faut qu'on fasse peur. Il faut que le PSG soit craint par ses adversaires, comme Lyon l'est aujourd'hui. Mais ça ne tombera pas du ciel.»
Fort de deux phases finales de Coupe du monde en tant que numéro 3, Landreau ne cache pas ses ambitions, il souhaite bouleverser la donne dans les mois, voir les années à venir. «Aujourd'hui, je vise à entrer en concurrence un peu plus directe avec Greg (Coupet), et Fabien (Barthez) en fonction de l'orientation qu'il va donner à sa carrière. Mais je ne revendique pas dès aujourd'hui un statut de numéro 1. Ça viendra petit à petit.»
A la question, que doit faire le PSG pour espérer remporter le titre de champion, l'ancien portier nantais souligne l'importance de l'esprit de groupe : « Être capable de tout optimiser. L'année du titre, à Nantes, il y avait plein d'autres joueurs meilleurs dans d'autres équipes. Mais on avait réussi à se forger une identité et à adhérer au message du coach. J'arrive à Paris en espérant que, collectivement, il se passe quelque chose. Une réussite individuelle ne me suffirait pas. Même si c'est important dans un premier temps.»



