Marcello Lippi s'est présenté dimanche soir à la presse les yeux et le visage rougis par l'émotion et la fatigue après la victoire contre la France (1-1, 5 tab à 3), en finale de la Coupe du monde. Mais le sélectionneur italien avait le sourire d'un sélectionneur dont l'équipe est arrivée à grimper au sommet de l'Everest, pour la quatrième fois de son histoire. D'emblée, il a reconnu avoir pris conscience d'un éventuel succès final après la victoire face à l'Ukraine (3-0). « Il fallait y croire... En quarts de finale, c'est là que nous nous sommes rendus compte que nous avions les moyens de passer d'autres tours. Notre confiance s'est accrue et, avoir gagné contre l'Allemagne a été un autre déclic. Ce n'était vraiment pas évident de battre cette équipe, surtout face à 60 000 supporters contre nous (à Dortmund). Après ça, on a cru que tout pouvait arriver, que c'était possible. Et ce soir, après les tirs au but, je me suis dit que la vie nous avait fait un joli cadeau .»
S'il a reconnu que les débats avaient été très serrés contre les Bleus, il a affirmé que la séance des tirs au but a été l'étape décisive que ses joueurs ont mieux négociée que ceux de Raymond Domenech. « C'était un match très spécial. Ils ont eu un penalty et, ensuite, nous avons eu quelques possibilités d'égaliser avec Toni. La France a toujours été très dangereuse tout le match et elle possède de grands joueurs. Mais, nous sommes revenus au score. Nous avions constaté une baisse de leur attention. Pour la séance des tirs au but, il fallait surtout garder la tête froide», a-t-il ajouté sans oublier de glisser quelques mots sur l'expulsion de Zidane, un joueur qu'il connaît bien pour l'avoir dirigé lorsqu'il entraînait la Juventus Turin. « Je suis un admirateur de Zidane. C'est vraiment bizarre de finir sa carrière comme ça», a-t-il lâché avec un léger soupir.
Interrogé sur la tension qui régnait durant la séance des tirs au but, il pense que c'est avant tout le charisme de Buffon qui a perturbé Trezeguet, dont le tir a heurté la transversale. « La présence de Buffon dans le but a poussé Trezeguet à le rater ». Blessé avant la Coupe du monde mais rétabli à temps pour disputer le tournoi, le meneur de jeu italien Francesco Totti n'aura jamais brillé sur les pelouses allemandes. Lippi l'a d'ailleurs sorti à l'heure de jeu dimanche et s'en est expliqué, sans langue de bois. « Totti n'a pas fait le match qu'il pouvait faire. Il a payé les 120 minutes jouées contre l'Allemagne. Il n'a pas retrouvé sa force. Il était fatigué et a souffert. Je l'ai donc remplacé».
S'il a reconnu que les débats avaient été très serrés contre les Bleus, il a affirmé que la séance des tirs au but a été l'étape décisive que ses joueurs ont mieux négociée que ceux de Raymond Domenech. « C'était un match très spécial. Ils ont eu un penalty et, ensuite, nous avons eu quelques possibilités d'égaliser avec Toni. La France a toujours été très dangereuse tout le match et elle possède de grands joueurs. Mais, nous sommes revenus au score. Nous avions constaté une baisse de leur attention. Pour la séance des tirs au but, il fallait surtout garder la tête froide», a-t-il ajouté sans oublier de glisser quelques mots sur l'expulsion de Zidane, un joueur qu'il connaît bien pour l'avoir dirigé lorsqu'il entraînait la Juventus Turin. « Je suis un admirateur de Zidane. C'est vraiment bizarre de finir sa carrière comme ça», a-t-il lâché avec un léger soupir.
Interrogé sur la tension qui régnait durant la séance des tirs au but, il pense que c'est avant tout le charisme de Buffon qui a perturbé Trezeguet, dont le tir a heurté la transversale. « La présence de Buffon dans le but a poussé Trezeguet à le rater ». Blessé avant la Coupe du monde mais rétabli à temps pour disputer le tournoi, le meneur de jeu italien Francesco Totti n'aura jamais brillé sur les pelouses allemandes. Lippi l'a d'ailleurs sorti à l'heure de jeu dimanche et s'en est expliqué, sans langue de bois. « Totti n'a pas fait le match qu'il pouvait faire. Il a payé les 120 minutes jouées contre l'Allemagne. Il n'a pas retrouvé sa force. Il était fatigué et a souffert. Je l'ai donc remplacé».



